Bonjour à tous ! Il est de coutume de se présenter, alors je me plie à la tradition.
Mais ne vous réjouissez pas trop vite. C’est bien de vous dont nous parlerons sur ce blog !

En résumé

Pour ceux qui sont pressés, me voici en quelques mots (on se croirait sur Tinder). 😉

Jeune psychologue hédoniste, j’aime passionnément les nouvelles rencontres et l’étude du comportement humain ! J’ai un petit faible pour les personnalités confiantes et joueuses. On me trouve volontiers attablé pour des parties de poker endiablées (jusqu’au bout de la nuit ♪). Je m’exprime par beaucoup d’euphémismes, mais je me soigne. Et je suis très friand d’aphorismes engagés (vous savez ces petites phrases qui claquent, ces condensés de sagesse, ces vérités générales habilement résumés en peu de mots).

Ayant grandi dans les arts-martiaux, je suis attaché à leurs valeurs fraternelles. Les rapports de domination humaine me soulèvent le cœur. Les situations d’humiliation ou de rejet ne m’amusent pas beaucoup (par exemple, si j’avais encore une télévision, jamais je ne suivrais d’émission comme Le Maillon faible).

Plutôt extraverti, j’ai néanmoins pu apprécier l’importance de certaines personnes réservées, voire silencieuses, parmi lesquelles plusieurs sont devenues de bons amis. Fréquemment snobés, ils restaient à mes yeux trop discrets pour que le monde ne perçoive leur vraie valeur. Je me sens heureux d’avoir contribué à les rendre durablement plus confiants et aussi plus accessibles au monde qui ne demandait qu’à mieux les connaître.

Je rêvais de devenir coach depuis 2007, amusé du désarroi général face à ce métier peu connu en francophonie. Et puisque je réalise aujourd’hui ce rêve grâce à vous, un grand merci du fond du cœur.

Louny


Le cocon de ma jeunesse

Tombé dans la marmite étant petit


A l’âge de mes 6 ans, on proposa de m’initier aux arts-martiaux. A l’époque, j’étais le garçon le plus maladroit du monde. Je veux dire, physiquement maladroit ! Vous voyez, ce gosse insupportable qui casse tout ce qu’il touche dans les rayons d’un magasin ? C’était moi.

Après quelques rendez-vous manqués avec la psychomotricienne, je pénétrais dans mon premier dojo. Un univers curieux, à la fois convivial et très stricte. Les débuts furent difficiles. A l’entrée, on saluait le dojo, en guise de respect. En montant sur les tatamis, on saluait les tatamis (en guise de respect). Et avant de se fritter avec les copains, on se saluait aussi (toujours en guise de respect). Les mots grossiers y étaient proscrits, et même physiquement réprimés. La politesse devint vite notre havre de paix ! Sans doute les instructeurs nous confondaient-ils avec des enfants soldats. Pompes, exercices abdominaux, roulades, projections de l’adversaire, immobilisations au sol, puis vinrent à l’adolescence les clés de bras et les étranglements… Au fil du temps, et après quelques râlements étouffés dans l’œuf, je comprenais un peu l’idée, j’apprenais à mieux maîtriser mes gestes. Les bleus et courbatures n’étaient plus si pénibles. On les portait plutôt comme de petites médailles.

Des esprits égalitaires…

La pratique fournit une expérience relationnelle absolument hors du commun ! On y cultive ce goût du contact, de la discipline et l’énergie nécessaire à une vie bien remplie ! C’est le spectacle d’affrontements dont la puissance n’a d’égal que le respect qui ondoie d’un combattant à l’autre. Le terme « martial » vient de Mars : dieu de la guerre chez les romains. Les arts-martiaux sont donc d’abord l’art de tuer. Mais au fil des siècles leur conception instilla une authentique culture du respect entre les praticiens. Beaucoup de noblesse, dans ce monde de brutes. 😉

Dans nos écoles, nous étions tous semblables, alignés, en uniformes. La seule hiérarchie s’y fondait sur l’honneur que procurent les efforts, la maîtrise de soi et les faits d’armes. Un peu surprenant pour les débutants ! L’arrivée des nouveaux était un grand moment ! C’est une petite secousse quand ne comptent plus pour rien votre apparence,  votre origine sociale ni votre compte en banque.

…et une ambiance spirituelle

Louny dojo kun

Paradoxalement, je percevais plus de fraternité au sein d’un dojo que sur un terrain de football, qualifié de « sport collectif ». Dans les arts-martiaux, l’humilité prime : on n’idolâtre personne, mais chacun s’agenouille pour honorer un code moral.

Par dessus tout, cet environnement m’a offert de côtoyer des êtres durs, mais accueillants, solidaires, fiables et loyaux. Je suis reconnaissant envers toutes ces personnes d’avoir été pour moi de si bons modèles.

Au final, les arts-martiaux ont grandement contribué à mon éducation. Mon rapport aux autres, ma confiance en moi, ma gestion des difficultés, et mes mouvements eux-mêmes, ont tous été forgés par cette vieille passion. Ce que je maîtrisais beaucoup moins, c’était… le reste du monde !

Car une fois sorti du dojo, les règles sociales sont vraiment différentes.

Mes chocs relationnels

Un monde de solitude

A l’extérieur, j’entendais les tambours d’un autre type de guerre : la guerre de l’importance !  »

– « Moi je… »
– « Oui mais moi je… »
– « Sauf que moi je… ».

Le sentiment d’importance, c’est super ! Comme tout humain, j’ai aussi ce besoin de reconnaissance. L’évolution nous a génétiquement programmés pour ça : du temps de nos ancêtres, être seul engageait la mort. Tout signe de reconnaissance sociale est un gage d’acceptation dans la tribu, donc un espoir de survie.

Mais tandis que les arts-martiaux m’enseignaient à me taire, les autres apprenaient à couper la parole. Avec le recul, je l’admets volontiers, je manquais quelque peu de créativité face aux insolences dans la cour de récré. Autrement dit, j’aimais m’en tenir à ce qu’on m’avait appris. Ou plutôt, comment dire ? A ce que j’avais retenu. 🙂 Vous savez, distanciation, tempérance… goût du contact !

Après quelques efforts, je réalisai soudainement que la tendance traversait toute la pyramide des âges. Je n’avais littéralement pas le bras assez long pour faire face à l’étendue du problème. Travailler l’insolent au corps à corps était tout au plus amusant, mais ni moral, ni constructif. Il fallait travailler avec sa tête (enfin, il fallait réfléchir quoi 😀 )

En Occident, nos héros modernes « changent le monde à eux-seuls et ne doivent leur réussite à personne ». Le mythe du self-made man est profondément ancré dans nos repères culturels. Mais comme disait sagement Albert Jacquard, le gagnant est un fabriquant de perdants. Qui reste-t-il à impressionner, face à qui se sentir important, dès qu’on a écrasé tout le monde ?

Pas de pitié pour les faibles

Une marseillaise. C’est ainsi que les bandes d’enfants nommaient le fait d’encercler les personnes réservées et soumises pour les rouer de coups au sol dans un endroit discret.

Certains pédopsychiatres vous diront que dès l’école on est soit la victime, soit le bourreau. Si c’était vrai ma vie se résumerait en un seul sentiment : celui de ne pas être à ma place, et de ne pas en avoir. J’ai toujours été harassé (j’aime bien ce mot ?) par les rapports entre dominateurs arrogants et suiveurs silencieux. Ces relations inégales, conflictuelles, qui engendrent complexes d’infériorité, croyances limitantes et blocages en tous genres !

Aurais-je du m’isoler ? Aurais-je m’adapter ? Mieux valait-il être seul ou mal accompagné ? Choisissant l’entre-deux, je jouais pendant longtemps les nomades, le papillon social : sans m’attarder dans aucun groupe, je butinais ici et là voyageant de cercles en cercles. J’aimais la nouveauté.

J’ai longtemps cherché à comprendre la magie qui œuvrait dans l’instant d’une rencontre. Tant de choses sont en jeu au cœur d’une relation ! Comment expliquer que deux inconnus s’entendront naturellement bien tandis que d’autres non ? Pourquoi est-on davantage attiré par certaines personnes que par d’autres ? Que gagne-t-on à se rapprocher de son voisin ? Quel est le sens de l’amitié ? Pour une raison obscure, l’École publique n’offre aucun cours de relations humaines.

Ma révélation

L’attaque de panique…

C’était un terrible après-midi d’octobre 2013. Une petite salle de classe, à l’Université de Nantes. Il devait faire 50°C. Oui, au moins ça ! Aucun projecteur, mais tous les regards braqués sur moi. Ma gorge était nouée. On attendait que je parle. J’avais la bouche sèche. Il fallait dire quelque chose. N’importe quoi. Non, surtout pas ! Tremblantes, mes mains moites tenaient une feuille où mon texte était imprimé. Mon cœur battait si fort, je songeai qu’on devait l’entendre à l’autre bout de la pièce. Pour en étouffer le son, j’entamai mon discours d’une voix fébrile. Pfff, pire que « fébrile » ! Un peu comme le miaulement d’un chaton qu’une voiture écraserait, mais pour la deuxième fois…

… un problème universel

Je méditais cette bizarrerie. Laissez-moi vous faire une confidence : je ne suis pas un grand timide. Et moi qui du lycée à la fac préparais les bals de promo, jouais les porte-parole devant d’importantes assemblées, osais toujours lever la voix face au catéchisme des « zexperts », prononçais de jolis discours sur la place publique…

En dépit de ces expériences, je fus pris de panique pour une rapide prise de parole, alors que je n’étais entouré que d’une poignée de jeunes, doux comme le silence des agneaux – presque aussi doux que George, dans la pub des Tic-tac. Comment cela pouvait-il m’arriver « à moi » ? En fait, la timidité à ces divers degrés peut affecter n’importe qui. Je découvris ce jour-là deux règles essentielles de la confiance en soi :

  • N°1 : Ce n’est pas une question d’identité, mais d’état d’esprit
  • N°2 : Il me manquait un ingrédient secret

Tout ça pour dire…

Aussi sans être un grand timide, je comprends ceux qui se définissent comme tels. Je sais ce qu’est l’anxiété face à un public, la peur de l’autre, ce qu’elle provoque en nous, la détresse qu’elle peut susciter, tout ce qu’elle nous empêche d’accomplir et les buts de vie qu’elle promet de nous interdire si on ne la combat pas.

En dehors de tout ça, je reste un vrai junkie social : complètement addicte aux nouvelles rencontres ! J’aime parler en public et j’adore les bains de foules. Ce qui suit n’a donc rien d’hollywoodien. Ce n’est pas l’incroyable histoire de ma métamorphose. En vous racontant mon histoire ci-dessous, je tenais simplement à vous expliquer deux choses : d’où vient mon envie de vous aider et comment je peux, si tel est votre souhait, vous libérer de la timidité !

La vie en rose

Une chocolaterie cachée

Et un jour, eurêka ! Je sortis de ma caverne ! La vie sociale ne m’offrait qu’une option valable. Il fallait convertir, transformer l’équation, intervertir les rôles, modifier les mœurs, bref : changer l’eau en vin. En réalité, ça signifiait aider les victimes à renforcer leur carapace !

Comme vous le savez, vivre en société, c’est chercher l’équilibre entre particularisme et conformisme.  D’un côté, si vous êtes pleinement indépendants, n’avez rien de commun avec autrui et ne faites aucune concession, tout le monde vous lâche. Mais de l’autre côté, si vous êtes trop soumis aux normes, si vous devenez sur-adaptés et semblables aux autres en tous points, vous perdez toute votre saveur.

– « Ok Louny, alors on se tire une balle ? »

– « Prenez plutôt une petite part de tarte ! »

Auparavant, j’étais toujours attiré par les personnes dynamiques, drôles et bruyantes. Mais elles s’avéraient souvent un peu superficielles. A l’inverse, les personnes plus timides m’ont souvent paru trop réservées, difficiles à percer à jour. Moi qui souhaitais que tout aille vite, du dynamisme partout, que tout bouge, que tout explose ! Pourtant, une seule conversation avec quelqu’un de réservé suffisait à me convaincre de qui était plus authentique, plus réfléchi, et le plus intéressant. C’était comme une excellente chocolaterie à la vitrine opaque !

Les personnes timides se montrent souvent plus disponibles, très attentives et développent un grand talent d’observation et d’écoute. Ainsi, par la force des choses, elles développent des qualités essentielles pour être un bon ami, un bon leader. Simplement, trois obstacles majeurs les empêchent d’en profiter pleinement. La peur. La peur. Et…oui c’est ça (la peur).

Le secret, c’est de s’asseoir à la table des grands et de participer à l’écriture des règles. Et si votre famille, votre conjoint(e), vos amis, votre patron, si les membres de votre club de bridge, les habitants de votre village ou les dirigeants de votre pays… si tout ce petit monde prenait plus pleinement vos idées et vos émotions en considération ? La vie ne serait-elle pas (beaucoup) plus douce ? Hein ? ! 😉

Le doute, la foi, le succès

Naturellement que vous êtes sceptique ! Vous qui pensez peut-être n’avoir pas d’idées, pas de personnalité, pas d’ambition. Mais mijotez le souvenir des frustrations passées, cultivez  l’envie brûlante de vous ouvrir aux autres, et je vous rappellerai quelles sont vos forces, je vous donnerai le courage de faire ce qu’il faut. Dès le premier pas, vous verrez qu’une seule petite action peut changer votre monde ! C’est l’effet papillon.

Timides, comment puis-je vous aider ?

C’est de la magie ? Non, de la psychologie !

Formé à la communication et fraîchement diplômé en psychologie, j’utilise notamment mes connaissances pour aider de jeunes hommes dans leurs relations aux femmes.

Mais ma mission est plus globale que cela. Elle consiste à transformer la vie des personnes timides. Si vous en faites partie, être au milieu des autres peut vous mettre mal à l’aise, certaines situations sociales provoquent en vous une forte anxiété, voire même vous paralysent ! Vous préférez souvent vous isoler, rester dans un coin, fuir le regard des autres ou vous taire, pour ne pas vous sentir ridicules. Combien de fois êtes-vous restés en boîte de nuit à tripoter votre verre au bar, rêvant d’une potion magique ? Combien d’idées originales avez-vous laissé filer, faute de panache ? Observez cette timidité vous interdire d’aborder des inconnus, de proposer des rencontres ou d’initier projets collectifs prometteurs pour l’avenir. Pire, regardez-la vous empêcher de profiter pleinement de l’instant présent ! Non mais pour qui se prend-elle ?!

C’est dans la tête. Mais pas que…

En tant que coach, je ne demande jamais plus que ce que vous pouvez faire. Mais j’exigerai de vous tout ce dont vous êtes capables et vous obtiendrez des résultats surprenants ! Dites-vous que la psychologie est un sport de combat.

Je crois dur comme fer que la timidité n’est pas une identité, mais un état. Par conséquent, on peut agir sur elle !

Le débat « inné/acquis » a longtemps agité la communauté scientifique au sujet des recherches sur le comportement humain et sur le tempérament. En général, ceux qui s’exprimeront sur vos actes ou votre état d’esprit font ce que les psychologues nomment l’erreur fondamentale d’attribution (Ross, 1977). Il s’agit d’un biais d’internalité qu’on retrouve souvent dans les discussions de comptoir (« Waouh, il a la musique dans la peau », « C’est une flippette de nature », « Mais quel talent, le gamin a ça dans le sang »). Ces thèses génétistes sont aujourd’hui modérées par la progression des neurosciences qui nous permettent d’éclairer la part jouée par l’héritage neurologique et les responsabilités d’autres déterminants plus malléables.

Ainsi, je ne suis pas quelqu’un de confiant. J’évolue dans un certain contexte qui me permet d’agir avec confiance. Avec l’apprentissage, l’entraînement et le contexte adéquat, chacun peut se mettre en condition d’être à l’aise avec autrui, lors d’une première rencontre, pendant une conversation de groupe, à l’occasion d’un rendez-vous professionnel ou pendant tout événement public. Mieux ! Vous pouvez devenir de véritables influenceurs tout en offrant au monde le meilleur de vous-même.

La méthode douce, mais pas trop douce

L’originalité de mon approche est de se vouloir ambitieuse mais très progressive et centrée sur le conditionnement mental. Trop de coachs vendent des remèdes miracles, ou de « la poudre de perlimpinpin » comme il se dit ces jours-ci ! Beaucoup vous recommanderaient simplement une liste superficielle de techniques en communication sans garantie de résultat. L’inconvénient de ces consultants à l’américaine réside dans la faible durée de vos progrès : les habitudes reprennent très vite leur place et vous aurez investi argent et temps dans une solution éphémère.

Je vous confie à l’inverse un chantier en profondeur mais durable : un authentique développement de vous-même ! Une mise à niveau de votre hygiène de vie par une assise de votre philosophie, une toilette de votre environnement, un soin de votre entourage, un tri de vos activités, un affinage de vos compétences et bien sûr le blindage de votre sociabilité ! Car tous ces éléments sont connectés de façon mécanique avec votre confiance en vous.

L’une des étapes clé de mon programme consiste à vous aider à bâtir tout autour de vous des relations de confiance. Ce sont des liens forts avec des personnes différentes dans chacun de vos cercles sociaux. Ces connexions stimulent votre intelligence émotionnelle, ouvrent votre esprit, renforcent votre confiance en vous. Elles vous apportent aussi plus de sérénité, en vous aidant à surmonter les épreuves et en vous poussant vers la réalisation de vos rêves !

 Mi casa es su casa…

Je vous souhaite donc la bienvenue sur mon blog ! J’y partage toute mon expérience. J’offre aux nouveaux un guide pour fonder les bases de leur sociabilité : « les 7 lois inviolables de la conversation ». Pensez à le télécharger avant de parcourir mes articles dans la section « Parlons-en ». Vous retrouverez aussi bientôt toutes mes vidéos sur ma chaîne Youtube !

Louny

Prochainement

Janvier 2018: lancement des séances de coaching personnel
Février 2018 :  inauguration de La Loge, club privé de conversation à Paris (réservé aux membres)
Mars 2018 : ouverture de la première formation sur la construction de l’estime de soi
Avril 2018 : Ouverture des formations en ligne (estime de soi)

Il se peut que les dates évoluent, alors restés connectés !

Une aventure collective

Meilleur vous deviendrez, et plus vous serez exigeant avec vos amis. Après tout, une conversation se pratique mieux à plusieurs. Partagez donc ce blog avec eux et vous progresserez tous ensemble ! Grâce à notre communauté, vous pourrez aussi rencontrer des personnes aux profils variés et originaux avec qui partager un verre, ou ce qu’il vous plaira…

 

Votre coach en santé relationnelle,

Louny