Confiance en soi

Sous l’étiquette “confiance en soi”, seront taggés les articles traitant de cette notion indispensable du rapport à l’action. Pour tout homme célibataires, agir est une nécessité dans la société contemporaine qui hérite d’une longue tradition l’héritage du premier pas confié aux individus mâles.

La confiance en soi, c’est le sentiment d’être à la hauteur, d’être prêt à gérer les aléas de la vie en général, ou une situation particulière (aborder une femme, parler en public, passer un examen, négocier un contrat, piloter un avion, escalader une montagne, etc.).

Essentielle dans la vie de tous les jours, la confiance en soi détermine nos choix et donc l’orientation de nos comportements. Mais elle influence aussi leur intensité, leur persistance et notre résilience dans l’adversité. Autrement dit, comment chacun peut et va réagir en cas d’échec.

Ce sentiment fondamental n’est pas une constance stable qui différencie les individus les uns des autres de façon fixe et inamovible. Il est totalement variable, au contraire, et évolue selon les expériences de chacun. Les psychologues ont identifié quatre grands facteurs qui viennent impacter cette CES. Le cadre de référence, la maîtrise personnelle, la persuasion et l’état physiologique.

En psychologie, le chercheur Albert Bandura a conceptualisé une idée centrale de ce rapport positif à l’action. Dans sa Théorie de l’apprentissage, qu’il publie en 1977, il en donne une définition limpide : « Le Sentiment d’auto-efficacité (SAE) est la croyance des individus quant à leurs capacités à réaliser des performances particulières. Il contribue à déterminer les choix d’activités et d’environnement, l’investissement du sujet dans la poursuite des buts qu’il s’est fixé,a la persistance de son effort et les réactions émotionnelles qu’il éprouve lorsqu’il rencontre des obstacles. »

La conversation de A à Z

Séduction : pour une nouvelle approche

“Coach, ça n’est pas un vrai métier Louny ! Cherche autre chose.”

Voilà ce que m’ont toujours répété mes professeurs.

Pourtant, si le bien-être nous est essentiel et qu’il n’est pas automatique, il fallait que certains le rendent accessible au plus grand nombre !

C’était ma conviction il y a plus de dix ans, et ça l’est toujours aujourd’hui.